Ecole d'arts martiaux à Genève au Grand-Saconnex

Bienvenue sur notre site d'arts-martiaux à Genève, vous souhaitez découvrir un art pas comme les autres ? Notre école vous accueille pour vous dispenser plusieures disciplines martiales, telles que : Karaté (style Kaissai), Kobudo d'Okinawa, (manipulation d'armes japonaises), Daruma Taiso (gymnastique asiatique)... Toutes ces disciplines sont dispensées par des professeurs diplômés de l'école traditionnelle Shorei-Kan d'Okinawa, sous la lignée directe de Maître Toshio Tamano, 10ème Dan de Karaté, Kobudo et Daruma Taiso. Pour connaître les lieux, les horaires et les tarifs ces différents cours, nous vous invitons à cliquez ici.
Qu'est-ce qu'un art martial ? A ne pas confondre avec un sport de combat ! Son apprentissage se déroule sur plusieurs années, voir toute une vie, il intègre une dimension profonde et spirituelle pour acquérir la maîtrise de soi. Concentration, respiration, énergie sont des facteurs très importants au bon déroulement de ce chemin de vie.

Cette discipline remonte depuis le début de l'humanité. Si on se réfère à la traduction de cette expression, elle est issue du mot « art» et « martial », dérivé du mot latin « Mars » qui signifie « le brave », désignant le dieu de la guerre de la mythologie romaine. Elle englobe toute activité utilisée pour attaquer ou se défendre. Et chacune d'entre elles dispose de valeurs spirituelles et philosophiques qui lui sont propres. Aujourd'hui, elle fait partie des cultures du monde et est perçue comme un sport destiné à entretenir la forme physique et mentale.

L’art martial est à distinguer des sports de combat même s’ils ont des liens étroits, car historiquement, ils ont tous les deux les mêmes objectifs : se défendre et canaliser la violence. Mais dans les différentes compétitions, ceux qui le pratiquent pourront en témoigner : le respect de l’adversaire et des règles est primordial. Il est également axé sur l’étude de mouvements appelés aussi « kata » au Japon, « poomsae » en Corée, « akas » en Birmanie, « taolu » ou « thao » en Chine, « jurus » en Indonésie et « quyen » au Vietnam. Le pratiquer peut mener au développement d’autres attitudes comme les rites, les sports ou encore les traditions. Il! faut toujours garder en tête qu’un art marial est fait pour se défendre et non l’inverse !

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